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Cyclo-Info

Retrouvez sur cette page les éditions du Cyclo-Info qui raconte les cyclos de la section, de manière un peu décalée…à l’image de leur rédacteur quelque peu déjanté mais jamais crevé !

UN VOYAGE : DEUX HISTOIRES 

Édité le 21 septembre- Temps de lecture 12 minutes

Antoine G.,Christiane et Jean-Claude J.,Hervé B.,Marie-Christine et Denis A.,Patrice H., Patrick V. ont participé du 1° au 10 juin au voyage organisé par les « JEGOUZO » toujours et encore en quête de nouveaux BPF(Brevet des Provinces Françaises).

Christiane et Antoine m’ont envoyé un texte que je vous livre tel que.

 

Merci à Christiane et Antoine.

Si vous avez des voyages d’été à partager avec nous par cyclo-infos, n’hésitez pas à me les transmettre.

 

LES AVENTURES DE LULU 

Édité le 11 septembre- Temps de lecture 6 minutes

Avec les 5 canicules de cet été, notre ami Lulu et son dessinateur-auteur se sont mis à l’abri de l’ombre d’un grand chêne et ont attendu des jours meilleurs pour refaire leur apparition. …

Merci Émile pour ce talent non caché.

LE DESSIN ET LA PLUME

Édité le 30 août-Temps de lecture 6 minutes

Une amie de Jean G. lui a transmis des croquis faits au pied levé et Jean me les a transmis. Alors quoi de mieux de faire parler ses croquis…

LA CHARTE DU CYCLOTOURISTE

Une trace légère laisseras.

La tranquillité des lieux préserveras.

Contempler tout sauras.

Ne l’oublions jamais ; nous cyclotouristes, nous traversons des sites remarquables et sommes avantagés car nous les découvrons souvent bien préservés et protégés. Encore faut-il que notre passage ne les abîme pas. Ces sites insignifiants, nous les garderons en mémoire si nous savons les regarder, nous en étonner car il faut se le dire : la beauté n’est pas dans les choses mais dans les yeux qui la regardent.

L’imprévu accueilleras.

L’entraide cultiveras.

Équipe avec les éléments feras.

Lisible, visible et courtois resteras.

Et oui, on le voit bien avec l’évolution de ces semaines fédérales qui au fil des années se sont voulues proches du cyclo pour que tout soit prévu pour l’accueillir au mieux. Le cyclotouriste de la semaine fédérale veut manger, on lui prévoit des lieux où il peut se restaurer. Alors forcément, le cyclo hyper-consommateur qui ne pense qu’à faire son tour de vélo et tant pis, s’il fonce sur les pistes cyclables ou les voies vertes, ce n’est pas pour nous. Il se croit seul alors qu’ils sont 8 000 comme lui réunis à Château Gontier pour le meilleur et certainement pas pour le pire.

Joyeux resteras.

Soin de ta monture prendras.

Car au bout du compte, si dans notre pratique du vélo qui n’est pas une compétition sinon avec nous-mêmes, que c’est triste d’être triste ! Vive le bonheur à vélo, vive l’insouciance sans oublier quand même de chouchouter notre destrier sans qui nous ne serions que des bipèdes sans roues.

 CHATEAU GONTIER A L’HEURE DU CYCLOTOURISME

Château Gontier, encore engourdie par la torpeur caniculaire de la semaine passée et son calme estival, se réveille ce dimanche étourdie par ce flot ininterrompu de cyclos et de leur machine. Un, deux, trois…huit mille. Ça pédale, ça crisse, ça parle, ça prend de la place et il n’est pas étonnant de retrouver ces gens envahissants les bars, les restaurants, les petits magasins… Ils sont facilement reconnaissables : ils ont un bronzage indigne des estivants d’été se rapprochant davantage de celui des paysans de ses campagnes et des maçons de ses chantiers. Ils ont aussi le magique petit bracelet bleu qui leur donnera accès aux sites de l’organisation et comme ils ne sont pas venus seuls, leur vélo a une plaque pour les mêmes raisons. Avec leur bracelet et leur plaque, ils font corps : celui des participants à ce « festival de cyclotourisme » 

C’EST QUAND QU’ON VA OÙ ?

Chaque jour, le cyclo sait où l’organisation lui propose de l’emmener. Il lui a été remis des livrets explicatifs et les circuits sur carte, que désormais, il peut envoyer sur son GPS. Chaque jour a ses flèches de couleur qu’il suffit de suivre pour que chacun compose son circuit entre les parcours : des plus courts aux plus longs. Naturellement, l’organisation a le souci de lui faire tout connaître par des circuits savamment tracés pour lui faire découvrir les richesses du Maine et de l’Anjou. Chaque jour propose un pétale de la fleur des circuits qui composent un bouquet détonnant de richesses et de variétés. De la Haute Mayenne aux écluses, des voies vertes aux premiers contreforts des Alpes Mancelles, des grottes et cités médiévales aux ardoisières…Chacun compose avec les circuits du jour son programme et pas grave s’il s’égare car il ne veut pas être un mouton de Château Gontier. OUI, le cyclotouriste est avant tout LIBRE. Un couvert symbolise les fameux points d’accueil où convivialité, commodités et restauration sont proposées.

 LE CYCLOTOURISME-DES CYCLOTOURISTES

Chaque matin, on trouve des rassemblements sous le fameux km 0 point de départ de la randonnée du jour et une hétérogénéité de cyclotouristes qui montre qu’il y a autant de façons de faire du cyclotourisme qu’il y a de cyclotouristes.

LES BENEVOLES

La Semaine Fédérale est une organisation qui nécessite un tas de petites mains avant, pendant et après et un temps de préparation d’environ 4 ans.1 500, ils étaient, 1 500 à nous faciliter les sorties de Château Gontier ou les arrivées, à nous servir, à nous guider, à nous recevoir, à nous aider, à nous parler, à flécher la veille les circuits, à…, à … et je ne parle que de celles et ceux qu’on voyait. Il y avait les autres : d’autres petites mains qui géraient tout en cachette, le jour, la nuit et d’autres encore qui pour l’événement devaient s’afficher, soigner leur communication … Nombre de villages avaient été décorés et on se sentait partout attendus et on était bien reçus. Alors oui, merci à vous les bénévoles !

PASCALE, LA CROQUEUSE
Contrairement à la plupart d’entre nous qui a pris son téléphone pour immortaliser ce moment, Pascale elle,a déplié son tabouret, a observé les cyclos et sur 3 jours de semaine fédérale, les a couchés sur le papier. Son feutre noir et ses pastels ont fait le reste. Pascale dit avoir reçu un accueil intrigué, amusé et chaleureux de la part des cyclos, des bénévoles et des promeneurs.Donc, merci à vous Pascale d’avoir contribué à la diversité de notre cyclos info et à Jean de nous avoir mis en relation.
Illustrations Pascale Pottier-Roucan
Jacky G.

LA SEMAINE FEDERALE DE CHATEAU GONTIER

Écrit le 30 août 2027-Temps de lecture 1 min

 

La semaine fédérale est un lieu de pèlerinage où chaque année, début août, les cyclos se rendent se rendent en masse et découvrent à vélo quotidiennement la région en choisissant un des parcours proposés.

LA SEMAINE FEDERALE  de l’UCNA

L’UCNA, riche de sa vingtaine de cyclos qui ont fait le déplacement, est richement représentée bien qu’elle soit décimée un peu partout. Certains logent dans une location réservée un an auparavant, d’autres chez Jean G., un castrogontérien de 30 ans et qui donc possède une maison là-bas, d’autres enfin optent pour le camping fédéral.

Difficile de s’y retrouver !

Jacky G.

LA SEMAINE FEDERALE DE FRANCOIS

Écrit le 30 août 2027-Temps de lecture 2 min

L’ indépendance  

Les groupes se forment selon l’envie de chacun …Nous partons du village fédéral km 0 de bon matin.Il y a Francis et Sébastien et puis Paulette à bicyclette -cela me rappelle une chanson ? Sur ce, chacun fait sa cuisine, sur les grands et petits parcours, voir même certains coupent à travers champs …

François, Anne, Denis et les autres…

De mon côté je roule avec Anne, Laurence-une ancienne copine d’Anne et Denis C. Une équipe de dingues : Anne fonce dans une motte de foin,

Denis subit une sentence au magnifique « château du Plessis Bourré » pour avoir osé courtiser la fille du Roi

 

 

.A qui le tour des quatre que nous sommes ? (rires). Car la vie est un mystère qu’il faut vivre et non un problème à résoudre – je ne sais plus de qui c’est..Enfin, Anne grâce à la paille et Denis s’échappent de leurs mauvais pas.Nous continuons, donc,notre chemin à travers une campagne souriante du Maine et de l’Anjou. Sourire égale à nos lèvres qui montent et descendent de droite à gauche ou de gauche à droite, comme le relief de ces régions.

Des villages décorés

 

Les villages traversés nous offrent pour certains de belles décorations comme ces anciens vélos :nous rappelant des souvenirs en revoyant ces grandes  marques comme : « Gitane » , « Mercier » , « Peugeot » , « Leleu » , « La Gazelle » , « Motobécane », « Le Jeune » …, sortant la plupart des greniers des Mayennais et des Angevins.

 

Même Corinne et Jean se prêtent au jeu !

Le défilé 

Et puis les bonnes choses ont toujours une fin, voici le traditionnel défilé, déambulant dans les rues de « Château Gontier » et pour ne citer qu’eux : derrière le panneau « Pays de Loire »,

nous remarquons entre autres, Yves en tête avec son drapeau qui flotte aux couleurs de « l’ UCNA »,

Christiane et Jean Claude fidèles au poste avec la relève familiale cyclos.

 

Dans ce cortège nous remarquons aussi les différents maillots régionaux voire même d’autres pays,nous rappelant pour certains nos différentes virées… Dans la joie et la bonne humeur nous nous disons : Encore une de faite !

 

Enfin pour les heureux que nous sommes, un grand merci aux bénévoles car sans eux …

Alors rendez-vous à Redon ? Je l’espère.

François G.
Avec la collaboration de CorinneC., Laurent G. et Yves D. pour les photos

 

BOIRE OU FAIRE DU VÉLO, IL FAUT CHOISIR

Écrit le 11 juillet 2027-Temps de lecture 6 min

 Difficile de choisir quand un voyage à vélo est prévu, qu’une canicule assez imprévue s’abat sur la France et qu’une autre est là.

J’en entends certaines et certains qui s’écriraient : « Moi, je choisis. Je ne fais pas vélo mais je bois. » D’autres diraient que ce n’est pas raisonnable de rouler par une telle canicule. Voyons de plus près ce que les professionnels disent de tout ça.

Le cyclo et la chaleur   

Déjà, plus on est vieux, plus c’est compliqué de supporter de grosses chaleurs car le rythme cardiaque monte comme un dénivelé de hautes montagnes savoyardes. On ne parlera pas des nourrissons ou des femmes enceintes qui ne roulent pas, du moins, j’ose l’espérer. On peut supposer que je ne suis plus un nourrisson, que je ne suis pas enceinte, même si montre ventre prend un certain volume et que je ne suis pas trop vieux, puisqu’il y a plus vieux et qu’eux, ils roulent. Attention, aux personnes qui ont des traitements médicamenteux. Je ne prends pas de médicaments.Les personnes les plus exposées sont celles travaillant à l’extérieur. Je suis sauvé. En retraite, je fais donc du vélo quand ça me plait, plait, comme chante la chanson sur laquelle je danse quand je suis invité aux soixante ou soixante-dix ans de mes copines et copains.

Voici les recommandations du ministère de la Santé

S’hydrater : Boire régulièrement de l’eau, sans attendre d’avoir soif. Éviter les boissons alcoolisées, très sucrées ou contenant de la caféine. Si le thé ou le café restent de l’eau, ils ont une propriété d’être diurétiques donc de faire uriner plus facilement, donc de faire perdre à mon corps son eau. De plus, il faut souligner que le cyclo de l’UCNA stocke difficilement à en juger les multi pauses pipi de la gente masculine de l’UCNA cyclo. L’alcool déshydrate alors qu’elle est censée nous s’hydrater. De plus, elle a cet inconvénient de diminuer les capacités de l’organisme à lutter contre la chaleur. Mais bon, une bonne bibine après l’effort fait partie du réconfort. Celle-ci, uniquement celle-ci, parce qu’elle arrive en fin de parcours, peut être tolérée. Et à condition de ne pas renouveler l’effort le lendemain et les jours suivants. Manger des fruits et légumes riches en eau : la tomate, le concombre, la pastèque, la prune, le raisin, la courgette, même si leur prix suivent la courbe des températures. On n’oublie pas les aliments riches en protéines : l’œuf dur, le poulet, la dinde, le tofu, le poisson et les noix. En temps normal :il faut boire  1,5 litre d’eau par jour, sans compter ce qu’apportent les aliments. Pendant la canicule : c’est  2 litres minimum, toujours en plus de l’alimentation.  Pour les personnes fragiles ou exposées à la chaleur (travailleurs en extérieur, personnes âgées…) : jusqu’à 2,5 litres. L’hydratation doit être répartie sur toute la journée. Prendre une grande quantité d’eau en une seule fois provoque un effet diurétique : le corps l’élimine aussitôt, sans en tirer vraiment bénéfice. Boire de petites gorgées régulières, tout au long de la journée : telle est la règle d’or en période de forte chaleur. Mais, boire trop peut provoquer des dérangements intestinaux plus nocifs que pas trop boire car, dans ce cas, c’est la déshydratation assurée. Habituellement, un adulte perd environ 0,5 L à 1 L de sueur par jour. Mais quand il fait très chaud (au-dessus de 30°C), le corps peut perdre jusqu’à 1,5 L de sueur par heure, même sans faire d’effort. C’est pour cela qu’il est très important de bien s’hydrater pour compenser cette perte d’eau.

Prévoir de la nourriture riche en glucides surtout après une heure d’effort pour mieux récupérer son énergie. Penser aux bananes ou aux fruits secs. Il faut éviter aussi le sucre qui a la priorité de nous assoiffer même si leurs propriétés énergétiques sont indéniables. On va parier que Yves a pris son thé sans sucre. Sur les conseils à distance d’un autre fou à vélo : Jacques B. qui lui est parti prendre le frais sur les hauteurs de Champtoceaux, l’eau gazeuse « Le Perrier » pour ne pas la nommer est bonne même si certaines sont meilleures que d’autres. En effet, quand on transpire beaucoup, on perd beaucoup d’eau mais aussi des sels minéraux. Certaines eaux gazeuses sont riches en sodium comme « La Vichy ». Les pastilles hydratantes ou les solutions recomposées comme l’Isostar.

Se rafraîchir ; Au lieu de jeter une eau vite trop chaude pour la remplacer par une plus fraîche,  mouillons-nous le visage, les avant-bras de et évitons de boire l’eau trop froide.

Maintenir son logement frais : Bon là, pas de commentaire : la toile de tente même plantée à l’ombre voire dans l’eau n’est pas adaptée. On peut dormir en contemplant la voute céleste à défaut de regarder celle de ses pieds qui ont peut-être d’ailleurs enflé à cause de cette chaleur. On n’a pas encore inventé un système de refroidissement et la seule ventilation reste naturelle, à condition d’avoir fait préalablement d’autres trous dans sa toile pour permettre un courant d’air efficace.

Éviter les expositions à la chaleur : Rester à l’intérieur ou dans un lieu frais (cinéma, bibliothèque, grande surface, piscine) pendant les heures les plus chaudes de la journée. Éviter toute activité physique intense entre 12h et 18h. Donc rouler seulement le matin paraît plus que raisonnable parce qu’on n’a pas encore inventé la climatisation extérieure sauf il y a 4 ans lors de la coupe du monde de football.

Donner de ses nouvelles ou prendre des nouvelles :

Quels sont les effets de la chaleur sur notre corps ? Comment notre corps maintient-il sa température quand il fait chaud ?

La température dans notre corps est d’environ 37°C et celle au niveau de la peau se situe entre 28°C et 32°C. La température corporelle varie peu car nous avons des capteurs dans notre corps :  les thermorécepteurs, qui détectent les variations de températures et transmettent ces informations au cerveau. Grâce à ces informations, le corps va ensuite pouvoir s’adapter pour maintenir sa température habituelle, c’est ce qu’on appelle la thermorégulation. Notre température corporelle peut augmenter quand la température ambiante) est élevée, quand nous pratiquons une activité physique. Notre corps met alors en place deux mécanismes de thermorégulation pour évacuer la chaleur et maintenir la température corporelle autour de 37°C :

La transpiration. Quand la sueur s’évapore, elle refroidit la peau et le sang qui circule dans les vaisseaux sanguins sous la peau ;

La dilatation des vaisseaux sanguins sous la peau. Les vaisseaux s’élargissent, et le rythme cardiaque accélère légèrement, pour laisser circuler plus de sang chaud sous la peau et évacuer ainsi la chaleur vers l’extérieur.

Pourquoi la régulation de la température n’est pas toujours efficace quand il fait chaud ?Les mécanismes de thermorégulation sont essentiels mais ils demandent un effort au corps : quand nous transpirons, nous perdons de l’eau et des sels minéraux, surtout du sodium et du chlore et cela peut provoquer une déshydratation. Le sang est essentiellement constitué d’eau. Si nous manquons d’eau, le sang circule donc moins bien et nous transpirons moins. Le corps n’arrive alors plus à se refroidir correctement : la thermorégulation est perturbée.

Que se passe-t-il quand on ne peut plus réguler sa température corporelle ? Quand le corps ne peut plus maintenir sa température habituelle, des signes d’alerte apparaissent : fatigue inhabituelle, crampes musculaires, vertiges, maux de tête ou encore une sensation de soif intense. Si ces symptômes ne sont pas pris en compte et que la température du corps continue d’augmenter, cela peut conduire à une situation bien plus grave : le coup de chaleur.

Qu’est-ce qu’un coup de chaleur ? Le coup de chaleur est une surchauffe brutale du corps : la température est supérieure à 40°C. À la différence de l’insolation, qui est liée à une exposition directe au soleil, il peut survenir même à l’ombre ou en intérieur et se manifeste par des troubles de la conscience : confusion, agitation, perte de connaissance ou convulsions. Donc il faut éviter de fournir un effort physique modéré à intense en plein soleil, s’hydrater assez et ne pas consommer des boissons qui favorisent la déshydratation comme l’alcool, le thé ou le café, s’exposer trop longtemps sans protection, sans faire de pauses au frais ou en portant des vêtements inadaptés, non respirants ou trop chaud. Cet état est une urgence vitale. Sans une prise en charge médicale immédiate, le coup de chaleur peut entraîner des séquelles graves, voire le décès.

Donc, lecteurs du cyclo-info, soyez prudents et prenez soin de vous !

Jacky G aidé de Laurence G. et du ministère de la santé